Étiquette : maternité

Garder un souvenir de ses bébés avec Baby Art – Concours

Il y a quelques temps, j'ai eu la chance d'être invitée avec quelques copines à un goûter bien sympathique, pour découvrir la marque Baby Art. Je dois t'avouer qu'avant ma dépression, j'étais très attachée aux souvenirs et bibelots en tous genres mais que depuis, je suis plutôt devenue une adepte du minimalisme. Sauf… en ce qui concerne les enfants !

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Ma vie

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Je sais. Je râle, je me plains. J'en ai souvent ras la casquette d'eux.

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La fessée

Je me suis jamais vraiment positionnée pour ou contre la fessée. Je veux dire, dans le débat sur l'interdiction de la fessée, je me suis jamais vraiment prononcée clairement. Telle la Suisse, je préfère dire "je sais pas, chacun devrait être libre de faire ce qu'il veut". Oui je sais, c'est lâche. Sauf qu'aujourd'hui, mon cerveau a vrillé. Un vrai bon gros 360. J'étais dans le couloir quand j'ai entendu "Non, Gustave, pousse-toi !", 3 fois le bruit d'une claque, puis Gustave se mettre à hurler.

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Maman

Maman,

Je t'ai adorée. Je t'ai maudite. Je t'ai jugée. Je t'ai aimée. Je t'ai rejetée.

Maman, j'ai cru te connaître mais la vérité c'est qu'aujourd'hui, je crois qu'on ne connaît sa mère qu'en devenant mère à son tour.

Je sais cet amour indicible que tu as ressenti quand je grandissais bien au chaud à l'intérieur de toi. Je sais cette vague qui t'a frappée de plein fouet quand je suis enfin sortie, au bout de 9 longs mois d'attente. Je sais ce besoin viscéral de donner le meilleur de toi, jour après jour.

Je sais ces nuits sans sommeil, ces moments de désespoir, mais aussi ces câlins et ces baisers, ces instants de grâce uniques, magiques. Je sais ces seins lourds, gorgés de lait, tétés amoureusement par un bébé assoiffé de tendresse.

Je sais cette peur chevillée à ton corps depuis ma naissance de me voir un jour souffrir. Je sais ce souhait de pouvoir me protéger coûte que coûte pour que jamais rien ne m'atteigne. 

Je sais cette fierté éprouvée aux premiers pas, aux premiers mots, aux premières lectures, au premier tour à vélo, à l'obtention des diplômes et du premier emploi.

Je sais cette sensation d'avoir le coeur brisé en mille morceaux quand je suis partie de la maison. Je sais cette satisfaction doublée de crainte de me voir amoureuse.

Je sais ce lien extraordinaire, unique et indéfectible qui nous unit. Celui qui unit une mère à sa fille. Celui qui aujourd'hui m'unit à mes fils.

Aujourd'hui Maman, je te connais enfin. Et je taime.

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Le jour où je me suis perdue…

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Tu viens de partir. Pas loin, pas longtemps. Mais mon coeur de maman saigne tellement fort. Un an et demi que mon rôle dans la vie se résume à toi. Et tu n'es plus là.

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Ictère toi-même !

coeur-jaune-ictereLook at the stars,
Look how they shine for you,
And everything you do,
Yeah, they were all yellow.

Coldplay

Si tu te souviens bien, Hibou a fait son entrée dans le monde de façon plutôt remarquée (enfin, remarquée… par à peu près tout le monde sauf moi, défoncée que j’étais). On a été séparés dès ses première minutes de vie et je ne l’ai récupéré que le lendemain matin dans ma chambre (un jour, je te raconterai mon raid ma visite à l’unité Kangourou, ça vaut son pesant de cacahuètes), donc autant te dire que mes yeux étaient rivés sur lui, en mode « Ni clou ni vis de Pattex » : indécollables. (suite…)

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Cette nuit

Cette nuit, une fois de plus tu n'as pas dormi. Cette nuit, j'ai eu envie de t'épingler au mur, de te jeter par terre, de ne plus te voir, jamais.

Mes mots sont durs, aussi durs que mon coeur était fermé à ce moment-là. Deux semaines, deux longues semaines que tu ne dors pas plus de 5h d'affilée. On a beau avoir toute la bonne volonté du monde, de la patience et comprendre que tu as mal, que tu as soif, que tu as faim, que tu as envie de jouer, on a beau t'avoir voulu et attendu, on a beau savoir que tu as besoin de nous et surtout t'aimer comme des fous, Papa et moi, on est fatigués, usés, lessivés, rincés.

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Le jour où j’ai accouché #4

Hahaha ! Tu croyais que c'était fini lors du dernier épisode, hein ? Et bien sache que l'accouchement ne se termine PAS avec la venue au monde de ton bébé. Non, non, vient ensuite ce qu'on appelle la délivrance. Un ensemble de trucs pas hyper glam, pas hyper sympas dans mon cas (j'ai eu le droit à une petite révision utérine) mais qui passent comme une lettre à la poste dans la mesure où tu viens de vivre le moment le plus extraordinaire de ta vie.

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Lettre ouverte aux élus, aux institutions, au gouvernement

Monsieur le Président de la République,

Madame la Ministre des Droits des Femmes,

Monsieur le Maire de Clamart,

Madame l'élue à la Petite Enfance de la ville de Clamart,

Monsieur le Directeur de Pôle Emploi,

 

Tout d'abord, je vous prie de bien vouloir m'excuser si ce courrier ne respecte pas les mises en forme usuelles. N'y voyez là aucun manque de respect, mais simplement un désintéressement de ma part pour le protocole et autres "ronds de jambes".

Je préfère dire ce que j'ai à dire sans détour. Mon problème est très simple. Je suis une femme et je suis une mère. Vous vous demandez certainement en quoi est-ce un problème. C'est un problème car aujourd'hui, en 2014, être une femme active et une mère est un combat.

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Le jour où j’ai accouché #3

Si t'as bien suivi, tu sais que je viens d'arriver en salle de travail, à peu près 6h après avoir perdu les eaux, et 4h après être arrivée à la maternité. (Si t'es en retard, passe donc ici et )

On m'installe, je suis dilatée à 4, j'ai mal. On me dit que l'anesthésiste va bientôt venir. Mamma mia ! J'ai peur… La péridurale, je n'en voulais pas. Mais j'ai une malformation du dos, et si jamais il y a des complications et que ça se termine par une césarienne en urgence, ce sera sous anesthésie générale si je ne prends pas la péri. Je veux voir mon bébé naître, moi. Alors à contrecoeur, au nom du sacro-saint principe de précaution, j'accepte qu'on m'enfonce une paille dans la colonne vertébrale (si j'avais su !). Rien que d'en parler, j'ai la nausée et le palpitant qui s'emballe.

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