Catégorie : Maman en devenir

Bonjour je viens accoucher

15h, maternité de l’hôpital Antoine Béclère, service des urgences obstétriques. “Bonjour, je viens accoucher”. (suite…)

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L’ennui

Ca y est, les enfants sont à l’école, je me sens soulagée. Je rentre à la maison, je sais que je ne vais pas accoucher dans la minute : je n’ai pas l’ombre d’une contraction. (suite…)

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L’oeuf

Mardi 9 octobre 2018. 7h02.

Les gars mangent leurs céréales devant TFOU, pendant que je cogite. Aujourd’hui, je suis à 39 SA, je suis contente, j’ai atteint le même terme que pour Hibou, soit mon record personnel en 3 grossesses. Je sens que je peine à me remettre physiquement de mes trois allers-retours à l’hôpital Bichat en fin de semaine dernière. Je peine aussi et surtout, mentalement. Allez mon bébé, encore quelques jours et on aura les résultats, qui j’en suis sûre, montreront que je n’ai rien. Juste quelques jours. (suite…)

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24 heures

Et puis des fois, tout ne se passe pas comme prévu.

Aujourd’hui, on m’a dit que j’avais l’air rayonnante. Et pour cause. Je viens de récupérer mon petit poussin après 24h de séparation.

24h, c’est pas grand chose dans une vie, mais hier quand on m’a dit “Madame, il y a un problème. Votre fils va être transféré en chirurgie pédiatrique dans un autre hôpital, mais vous ne pouvez pas le suivre”, elle s’est arrêtée la mienne, de vie.

24h, c’est pas grand chose dans une vie mais ça remet les idées en place, en pleine montée de lait, sans bébé à allaiter.

24h c’est pas grand chose dans une vie, mais c’est long, très long, lorsqu’on est seule et qu’on entend pleurer les bébés des autres juste à côté.

24h c’est pas grand chose dans une vie, mais 2 jours post partum, mon monde s’est effondré. Plus de peur que de mal, finalement. Retour à la case départ, fausse alerte, on peut continuer à respirer.

Et pendant tout ce temps, entre les larmes et la fatigue, les seins douloureux et les joies des suites de couches, j’ai serré les dents. J’ai tiré mon lait. J’ai parlé à mon fils qui était à plusieurs kilomètres de moi.

Et j’ai eu confiance. Je me suis répété “Tu es une battante ! Regarde, tu tires ton lait pour ton bébé qui n’a pas 3 jours. Tu as des tranchées sans même pouvoir admirer le fruit de ton travail. Tes seins te font mal et pourtant… Tu continues, tu traces TA route. Tu es là, tu fais ce qu’il faut.”

Je n’ai jamais douté. J’ai eu peur, très peur. J’ai eu des craintes. Et des doutes. Mais je n’ai pas douté de moi. C’est incroyable ce qu’on peut faire quand on a la foi.

24h, c’est pas grand chose dans une vie. On s’est retrouvés, tu as tété comme si nous n’avions jamais été séparés.

Maintenant, on va juste vivre et oublier tout ça.

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Ça va aller

Je voulais faire un petit post sur Instagram, un truc pas bien long pour expliquer que le Gluts avait finalement été hospitalisé cette nuit. Et puis non. J’ai envie de laisser une trace, pour toi parent qui ne t’écoute pas, parent qui n’ose pas. (suite…)

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Alfie, il a pas de Papa

Depuis quelques semaines, il y a un nouveau dans la classe de Hibou. Alfie*. Alfie est grand, blond et souriant. Apparemment, il aime faire comme il a envie et pas comme dit la maîtresse. (suite…)

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Ode à la vie

Quand, allongé à côté de moi, tu passes ton bras autour de mon cou sans te relever et que tu plies le coude pour rapprocher ma tête de la tienne, comme pour me dire « we belong to each other »… Quand tu tricotes les petites mèches qui s’échappent de mon chignon, là, sur ma nuque. Quand tu me respires en frottant ton visage sur le mien. Animal, instinctif, sauvage.

Oh ces moments-là. Même dans les moments les plus sombres, même après avoir usé et abusé de ma patience, même après t’être levé à 5h30, comme tous les matins depuis maintenant un mois… Oh ces moments-là. Il n’’y a que toi qui aies ces gestes envers moi. Comme une évidence.

Toi que parfois j’appelle ma glu, ma sangsue, toi, celui que je voudrais parfois pouvoir laisser dans sa chambre le temps de faire autre chose. Toi qui m’appelles et viens inlassablement me voir tous les soirs des heures durant en coassant « ReTer A’c toi Ma-man ». Toi qui es insatiable de moi.

Mon BABI, mon rebelle. J’ai mis tant de temps à comprendre que tu m’aimais à ta façon. J’ai eu tellement peur qu’on n’y arrive jamais. Que le lien ne reste symbiose et ne devienne jamais complicité et amour.

Ta tendresse envers moi, Gustave, c’est plus qu’un geste qui me transperce et me transporte. C’est une ode à la vie.

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La théorie de l’attachement (attachment parenting ou maternage) selon Ergobaby

Il y a quelques semaines, j'ai eu le privilège d'assister à une conférence extrêmement intéressante, animée par Henrik Norholt, expert scientifique de la marque américaine Ergobaby. Cette conférence avait pour objet la psychologie des nourrissons, l'attachement parental et les bienfaits du portage. 

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Et si on leur laissait le temps ?

Mon petitou… Je crois que je te voyais bien plus grand que tu n'es. J'ai voulu croire que tu t'adapterais à l'école, que tu te ferais à ce système, au monde, au bruit, à la vitesse et à l'agitation.

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Mes astuces pour une rentrée (presque) sans pleurs

A toi, Maman (ou Papa) au coeur en miettes de devoir laisser chaque matin ton petit ou ta petiote dans la classe effondré(e), en proie aux larmes et au désarroi, je t'envoie tout mon courage et ma compassion de maman. Comme on dit chez moi (enfin pas vraiment, mais c'est pas grave) : "been there, done that". En français : je l'ai vécu aussi, et je compatis.

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