Quand, allongé à côté de moi, tu passes ton bras autour de mon cou sans te relever et que tu plies le coude pour rapprocher ma tête de la tienne, comme pour me dire « we belong to each other »… Quand tu tricotes les petites mèches qui s’échappent de mon chignon, là, sur ma nuque. Quand tu me respires en frottant ton visage sur le mien. Animal, instinctif, sauvage.

Oh ces moments-là. Même dans les moments les plus sombres, même après avoir usé et abusé de ma patience, même après t’être levé à 5h30, comme tous les matins depuis maintenant un mois… Oh ces moments-là. Il n’’y a que toi qui aies ces gestes envers moi. Comme une évidence.

Toi que parfois j’appelle ma glu, ma sangsue, toi, celui que je voudrais parfois pouvoir laisser dans sa chambre le temps de faire autre chose. Toi qui m’appelles et viens inlassablement me voir tous les soirs des heures durant en coassant « ReTer A’c toi Ma-man ». Toi qui es insatiable de moi.

Mon BABI, mon rebelle. J’ai mis tant de temps à comprendre que tu m’aimais à ta façon. J’ai eu tellement peur qu’on n’y arrive jamais. Que le lien ne reste symbiose et ne devienne jamais complicité et amour.

Ta tendresse envers moi, Gustave, c’est plus qu’un geste qui me transperce et me transporte. C’est une ode à la vie.

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3 comments on “Ode à la vie”

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