Étiquette : cheveux

La frange

Juste un petit mot ce matin entre deux trains de banlieue, un bus, et le boulot. Juste un petit mot pour vous parler de ma frange.

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C’est une fille ?

Ce soir, je suis un peu contrariée. Oui, parce que tu vois, le Gluts a les cheveux longs. C'est comme ça, c'est lui, c'est son GlutADN. Il est solaire, il est rayonnant, il est fier, il est BEAU. Il est mon fils et il est comme il est. Avec sa crinière de feu follet.

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Nouvelle moi

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Bonjour vous ! Ce matin, j'ai posté une photo de ma nouvelle coupe sur Instagram, avec une légende de 12 pieds de long pour dire à quel point je me sentais bien. Tu me connais, je sais PAS faire court. Enfin en l'occurence si, j'ai su faire court en ce qui concerne… mes cheveux !

Et oui, tu ne le sais peut-être pas, mais j'ai la phobie des ciseaux, du coiffeur, et de tout ce qui se rapporte de près ou de loin à tout changement capillaire. Mes cheveux longs, je me les trainais depuis une éternité, depuis ma vie d'avant. Mais si, tu vois bien, le avant/après être maman. Bref, zéro coupe depuis 3, 4, peut-être même 5 an, je t'avoue que je ne sais même plus.

Je fantasme depuis toujours sur les cheveux longs, et j'ai été traumatisée (à plusieurs reprises) par des échecs capillaires cuisants (genre coupe à la garçonne sur cheveux bouclés, comment te dire ??). J'ai mis DES ANNEES à obtenir une longueur qui me satisfasse. Tu comprendras que je suis donc TRES TRES frileuse à l'idée de changer de tête. Tellement frileuse que je ne men rendais même pas compte à quel point ma crinière était devenue un poids, un carcan.

J'avais au départ envie, puis besoin de cette chevelure longue pour me sentir moi, me sentir protégée, en sécurité. Mais de refuge, elle est devenue prison. Là tu te dis "Mais putain, elle est complètement barrée celle-là, elle parle JUSTE de tifs". Ouais, mais n'empêche, mon rapport avec moi-même, mon physique, mon image est… complexe. Mais je crois qu'on est toutes un peu comme ça non ? Moi, j'ai PAS confiance en moi. Je me trouve pas affreuse, mais je suis loin, bien loin d'être un canon. En tant que boulet, j'ai pas la classe non plus, celle qui fait que même avec un sac poubelle, tu rayonnes. Non, moi je fais attention à ma coiffure, mes sourcils (hein Lalie !) et quand une personne me regarde avec un peu d'insistance, je me sens vite très mal à l'aise, en finissant toujours par me demander ce qui ne va pas chez moi.

Avec mes deux grossesses et mes bébés, j'étais protégée. Enceinte, tu es dans une sorte de cocon et même si t'es moche, cernée, flasque, nauséeuse et au bout du rouleau, tu as toujours quelqu'un pour te dire "Ma qué tou es belle ma chéééériiiieee". Pratique. Entre Hibou et Bouchette, j'ai pas vraiment eu le temps de me remettre sur les rails, je voulais pas, je le sentais pas. Il me fallait mon deuxième bébé. J'ai enchaîné et comme par miracle, j'ai perdu tous mes kilos de grossesse (ou presque, à 3 près), 5 ou 6 mois après la naissance de Bouchette, là où je n'avais rien perdu 9 mois après la naissance d'Hibou. J'ai commencé à me remaquiller, à me faire belle, à avoir ENVIE.

Et l'autre soir, à la veille d'un événement très angoissant pour moi, je me suis regardée dans la glace, avec mon sempiternel chignon perché sur le haut de mon crâne et… BLASITUDE. Y a un truc qui n'allait pas. J'en ai eu MARRE. Il FALLAIT que je coupe. Je n'y pensais pas, enfin pas trop, jusqu'à ce moment-là où c'est devenu une évidence, un besoin irrépressible.

Bon. En tant que trauma du cheveu, j'ai appris à ne pas couper DE SUITE. Toujours un temps de réflexion, TOUJOURS. J'ai donc coupé… 12 minutes 39 secondes plus tard ! J'avoue que si je n'avais pas eu mon amie Audrey pour me pousser au cul, je trainerais peut-être encore ma perruque avec moi. J'y suis pas allée de main morte. J'ai pris les ciseaux, une grande respiration et COUIC. Au moment où les lames ont tranché cette masse informe et triste, j'ai senti un POIDS énorme s'envoler de mes épaules. Truc de dingue. Oui, oui, je sais, c'est futile à mort. Ridicule, même.

Mais si tu es comme moi, que tu doutes de toi en permanence, que tu fais ton possible pour te trouver jolie mais qu'un regard ou une phrase peuvent ruiner ta confiance en toi en quelques secondes, alors je suis sûre que tu me comprendras. Se sentire belle, légère, se sentir SOI. Avoir CONFIANCE. Ça n'a pas de prix.

Coïncidence ou pas, à chaque grande étape de ma vie en terme de "maturation", j'ai coupé mes cheveux (la coupe garçonne d'ado prépubère ne compte pas). Au divorce de mes parents. J'avais les cheveux très longs. J'ai tout coupé, et je me suis sentie belle. Et légère. A 12 ans, je renaissais. Au moment où j'ai su que mon futur mari était l'homme de ma vie. Quand la pole a révolutionné ma manière de voir les choses et a commencé à fissurer cette carapace construite méticuleusement année après année. Et aujourd'hui.

Tu vois, je coupe si rarement mes cheveux que je me souviens de toutes les fois où je l'ai fait, ou presque. Aujourd'hui, je suis Maman, je suis moi, je suis où je dois être. Je révise mon CAP tant bien que mal. Je vais changer de route. Pas de vie, juste de chemin. Et je me sens tellement, mais tellement mieux.

C'était l'article fille du jour (voire de l'année, voire de quinquennat hein) ! Et toi, ça t'est arrivé de changer d'un seul coup dans un sursaut de lucidité ? T'as kiffé ou t'as regretté ?

 

 

PS : si tu as les cheveux bouclés, OUBLIE les coupes courtes. Mais VRAIMENT, ok ?

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Avant je me lavais, mais ça, c’était avant

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Avant, j'aimais me prélasser sous la douche, et même prendre des bains. Mais ça, c'était avant.

Car, autant tu peux faire des siestes de quelques secondes (tu te souviens, les fameuses siestes flash ?), autant se laver requiert un minimum de temps. Bah oui, faut quand même se savonner et se rincer. Et je ne te parle pas des jours où tu dois te laver les cheveux ! Et tout le paradoxe de la vie de maman, c'est que tu n'as plus le temps de faire tout ça (je te rassure, en fait si, heureusement), alors que justement, tu aurais bien besoin de te laver récurer 4 à 5 fois par jour. Entre les accidents couchesques, les charmants renvois et autres catapultes buccales à base d'épinards ou de patate douce, tu as beau être sortie canon et pimpante de la salle de bain le matin, tu n'as plus qu'à y retourner. Sauf que bien sûr, tu n'as pas le temps. Déjà, quand tu arrives à mettre du déo ET du parfum sans être interrompue, ça relève de l'exploit, alors…

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Les 10 trucs trop bien quand tu es enceinte (et qui me manquent GRAVE)

Attention !!!! Incroyable, mais VRAI, j’ai décidé de ne PAS me plaindre aujourd’hui… Profitez-en, y en aura pas pour tout le monde !

Oui parce que je vous prépare aussi un joli petit post pas piqué des hannetons (je sais pas vous, mais moi je surkiffe l’expression, merci Maman !) sur les 10 choses les plus glamour (IRONIIIIIIIIEEEEE) quand on est enceinte. Et en réfléchissant au sujet, je me suis dit que, quand même, il y avait aussi des trucs trop méga cool quand t’es enceinte. Petit passage en revue des 10 choses que j’ai préférées. (suite…)

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Le jour où j’ai voulu couper les cheveux de Hibou

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Je sais pas vous, mais moi, quand mon bébé est né, il est arrivé avec genre, THE touffe de cheveux (qu’il tient certainement de son Papa). Ceci dit, ce n’était pas une grande surprise puisqu’à la dernière échographie, quand j’avais demandé au médecin “et là, ça c’est quooooiii ?”, elle m’avait regardée et répondu en souriant “ça, ce sont ses cheveux qui s’agitent dans le liquide amniotique”. Ouaaaaah génial, un chevelu donc.

Les jours, les semaines, les mois passant, voilà mon Hibou avec une coupe mulet inversée. Si, si c’est possible : cheveux court à l’arrière du crâne et longs partout ailleurs. Sur les côtés, sur le devant, bref, une coupe qui ressemble encore moins “à rien” que celle de MacGyver (si tu ne te souviens pas, regarde-donc par ici). (suite…)

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